Monthly Archives: mars 2011

L’Assurance Maladie réduit ses dépenses (10/15)

La protection sociale assurée conjointement par l’Assurance Maladie ainsi que les mutuelles santé subit l’accroissement des dépenses effectuées en matière arrêts de travail. Alors que les médicaments sont consommés avec davantage de parcimonie par les Français depuis quelques années pour la plus grande satisfaction de l’Assurance Maladie ainsi que des mutuelles santé, les arrêts de travail se multiplient en France. Or, ces périodes en dehors de l’activité professionnelle sont financièrement compensées par l’intervention de l’Assurance Maladie ainsi que des mutuelles santé. Au cours de l’année 2010, l’Assurance Maladie de Bourgogne a versé des indemnités atteignant près de 230 millions d’€uro. De plus afin d’illustrer le caractère parfaitement démesuré de ces chiffres, indiquons également qu’au cours de la même année près de 120 000 Bourguignons ont bénéficié d’un arrêt de travail.

Par voie de conséquence, l’Assurance Maladie est contrainte de limiter la prise en charge de ces périodes sans activité afin de ne pas grever son budget de manière trop outrageuse. Dès lors, la souscription d’une mutuelle santé est une excellente décision car elle apporte des services complémentaires au cours de cette période qui n’est pas réellement réjouissante pour les personnes en situation d’arrêts maladie. En effet, les mutuelles santé accordent de nombreuses aides très pratiques allant de la fourniture de plateaux repas à la mise à disposition d’un employé de maison, en passant par un suivi personnalisé. Ces services ont néanmoins un coût qui se répercute naturellement sur les niveaux de cotisations auxquels les adhérents d’une mutuelle santé sont soumis. A cet égard, il convient de noter que la récente hausse des cotisations mensuelles des mutuelles santé n’est certainement pas étrangère à cette problématique liée aux arrêts de travail. L’assurance maladie et les mutuelles santé doivent s’associer aux professionnels de santé afin de réfléchir collectivement aux méthodes à employer dans l’optique de la correction de ces problèmes récurrents en matière de protection sociale.

L’Assurance Maladie réduit ses dépenses (9/15)

La problématique de la réduction des dépenses par l’Assurance Maladie soulève la multiplication des arrêts de travail sur le territoire hexagonal. En effet, si les campagnes de sensibilisation engagées par les mutuelles santé et l’Assurance Maladie commencent à engendrer des résultats en matière de consommation médicamenteuse. En revanche, les mutuelles santé ainsi que l’Assurance Maladie s’alarment face à la recrudescence continuelle des arrêts de travail parce qu’ils représentent un poids financier d’une ampleur considérable. A ce propos, le dernier rapport publié par l’Assurance Maladie est particulièrement préoccupant car la croissance des dépenses aux arrêts de travail connaît une progression proche de 7% au sein de la région Bourgogne, qui représente globalement ce qui se produit en France.

Toutefois dans certaines régions dans lesquelles l’emploi est sinistré ou difficile, ce chiffre peut atteindre 10% ce qui représente un coût colossal pour les acteurs de la protection sociale en France, à savoir les mutuelles santé ainsi que l’Assurance Maladie. Toutefois, cette augmentation perpétuelle des arrêts de travail ne relève pas directement d’une question de protection sociale mais davantage de gestion de ressources humaines au sein des entreprises. C’est pourquoi, il serait de bon aloi que l’Assurance Maladie ainsi que les mutuelles santé rencontrent les organisations syndicales de professionnels mais également d’employés, afin de déterminer les causes de ce phénomène qui pénalise l’économie Française dans sa globalité. De plus, ce problème nécessite une discussion approfondie avec les professionnels de santé qui délivrent des arrêts de travail parce qu’ils subissent bien souvent la pression en ce sens de leurs clients. En attendant, la mutuelle santé d’une personne en arrêt de travail ainsi que l’Assurance Maladie opèrent des compensations dont l’envergure devient rédhibitoire et pourrait remettre en cause le système de protection sociale à la Française. Enfin, il faut désormais espérer que les candidats à l’élection présidentielle de 2012 s’emparent de cette question pour lui apporter toutes les réponses nécessaires en raison de sa gravité en matière de protection sociale.

L’Assurance Maladie réduit ses dépenses (8/15)

Dans l’optique de la réduction encore plus importante des dépenses de l’Assurance Maladie, certains pôles médicaux doivent être nettement améliorés. En effet si les mutuelles santé et l’Assurance Maladie constatent de réelles améliorations dans le secteur de la consommation, d’autres problématiques apparaissent. Ainsi, les mutuelles santé interviennent également dans le cadre des arrêts de travail et du transport sanitaire, ce qui constitue deux activités particulièrement onéreuses. C’est pourquoi, les mutuelles santé s’efforcent d’entreprendre une démarche consistant à expliquer précisément aux adhérents les raisons pour lesquelles il est préférable de ne pas abuser desdits éléments. En outre, l’Assurance Maladie procède désormais à des contrôles fréquents pour s’assurer que les arrêts de travail prononcés sont justifiés par une impérieuse nécessité. D’autre part, il est également important de vérifier la pertinence du recours aux véhicules sanitaires dans la mesure où cette activité connait une croissance soutenue qui n’est pas nécessairement motivée par des impératifs médicaux.

Toutefois au-delà d’une politique de sanctions, l’Assurance Maladie a également développé un réseau de médecins conseils qui apportent davantage d’informations aux patients ainsi qu’aux professionnels de santé. A ce propos, les professionnels de santé ont un rôle primordial dans la maîtrise des arrêts de travail, mais la question est de ne pas les accabler sous-prétexte qu’ils en délivrent dans la mesure où ils sont confrontés à une demande récurrente en ce sens de la part de certains patients. De plus, les mutuelles santé ont également engagé une campagne de sensibilisation auprès de leurs adhérents au sujet de cette problématique du recours excessif aux arrêts de travail sur le territoire hexagonal. Or, cette problématique appelle plus globalement les pouvoirs publics à s’interroger sur les conditions de travail en France parce que l’actualité récente témoigne de l’existence de tensions de plus en plus fortes entre les salariés et le patronat, qui résultent certainement partiellement de l’application des 35 heures.

L’Assurance Maladie réduit ses dépenses (7/15)

Alors que depuis quelques jours, nous nous réjouissons des résultats publiés par l’Assurance Maladie notamment dans la région Bourgogne, il convient de ne pas basculer dans un angélisme béat. En effet, l’Assurance Maladie ainsi que les mutuelles santé doivent encore faire face à de profondes difficultés financières en raison de la disproportion considérable entre les dépenses et les recettes. Néanmoins, la situation des mutuelles santé est beaucoup plus saine que celle de l’Assurance Maladie. Malgré tout, il convient d’être vigilant à propos de la situation des mutuelles santé car leur situation pourrait se dégrader à cause du recul progressif de la Sécurité Sociale. Dès lors, il nous appartient d’évoquer l’ensemble des problématiques pour lesquelles des améliorations sont attendues dans l’optique de la préservation de l’équilibre du régime de protection sociale Français.

Ainsi malgré des résultats encourageants, il convient de souhaiter une délivrance plus accrue de médicaments génériques car elle permettrait de réaliser de substantielles économies. En effet en prescrivant seulement 1% de plus de génériques au cœur de la région Bourgogne, il serait possible d’effectuer une économie proche de 400 000€ ce qui laisse présager une potentialité de plusieurs millions d’€uro sur le territoire hexagonal. Dans cette optique, l’Assurance Maladie ainsi que les mutuelles santé s’efforcent de convaincre les patients qui sont parfois encore réticents à l’idée de changer un médicament qu’ils prennent souvent depuis des années. En conséquence, seul un effort pédagogique sur le long terme sera de nature à faciliter l’acceptation des médicaments générique. Néanmoins, une évolution sensible des mentalités est perceptible depuis quelques années, d’autant plus que les scandales autour du médiator notamment sont de nature à créer une certaine distance des Français avec les laboratoires pharmaceutiques. En ce sens, il convient de prendre conscience de l’impact de la consommation accrue de médicaments génériques tout en prenant en considération que les laboratoires méritent également une rémunération pour les recherches effectuées au profit de l’avance médicale.

L’Assurance Maladie réduit ses dépenses (6/15)

Dans la continuité de nos développements antérieurs consacrés à la réduction des dépenses par l’Assurance Maladie au cours de l’année 2010, il nous appartient d’identifier les principales causes de cette réussite. Néanmoins dans un premier temps, il s’agit d’insister sur le rôle joué par les mutuelles santé dans ce succès puisqu’elles s’efforcent continuellement de modérer les consommations médicamenteuses de leurs adhérents par le biais de campagnes présentant une réelle pédagogie. En effet à la différence des pouvoirs publics, les mutuelles santé parviennent à transmettre ce message de consommation médicamenteuse maîtrisée sans aboutir à une logique de culpabilisation des patients. Ces derniers sont souvent accablés de tous les maux dès lors qu’il s’agit d’évoquer la problématique de la protection sociale en France, mais il est également légitime pour tout un chacun de formuler des inquiétudes médicales entraînant parfois une consommation excessive. C’est pourquoi, la méthode employée par les mutuelles santé apparaît particulièrement pertinente.

Cependant au-delà de l’impact des mutuelles santé, d’autres facteurs plus rationnels viennent expliquer cette réduction des dépenses par l’Assurance Maladie. Tout d’abord, la prescription de certaines molécules destinées à combattre notamment le cholestérol a été nettement amélioré grâce à un travail effectué en collaboration avec les professionnels de santé. En outre, la principale raison réside certainement dans le refus actuel de prescrire des médicaments lorsque l’intérêt scientifique n’est pas avéré et c’est notamment le cas des antibiotiques pour lesquels la fameuse campagne publicitaire selon laquelle les antibiotiques c’est pas automatique, résonne encore dans toutes les têtes. Par ailleurs, l’instance accrue des médecins mais également des pharmaciens en faveur de la délivrance de médicaments génériques est de nature à réduire significativement les dépenses médicales en France parce qu’ils coûtent globalement moins chers que les médicaments distribués par les laboratoires pharmaceutiques bénéficiant d’une licence d’exploitation.  Enfin, l’apparition de produits innovants notamment dans le cadre de la lutte contre le cancer explique les excellents résultats enregistrés par l’Assurance Maladie.

L’Assurance Maladie réduit ses dépenses (5/15)

En raison de la conjonction de plusieurs éléments issus d’une prise de conscience généralisée quant à la nécessité de sauver le système Français de protection sociale, l’Assurance Maladie est parvenue à réduire globalement ses dépenses au titre de l’année 2010. Or, il s’agit d’un évènement dont la portée symbolique est encore plus forte que sa prégnance financière car il illustre la capacité de la France à contrecarrer une situation qui semblait jusqu’à lors irrémédiablement comprise. Dès lors, cet élan favorise également le devenir des mutuelles santé qui sont de plus en plus sollicitées sur le terrain de la protection sociale à cause des retraits progressifs de l’Assurance Maladie. Il est primordial de comprendre que lorsque l’Etat diminue les niveaux de remboursement en matière médicales en obligeant indirectement les mutuelles santé à un phénomène de compensation, ce n’est pas un transfert du public vers le privé mais du public vers les particuliers. En effet, les mutuelles santé sont financées exclusivement par les cotisations des particuliers ce qui grève naturellement leur budget mensuel de manière réelle.

Néanmoins au-delà de cet exposé de la situation, il convient de revenir aux chiffres satisfaisants enregistrés par l’Assurance Maladie notamment dans la région Bourgogne où la progression des remboursements médicaux s’est limitée à moins de 3,5%. A ce propos, la publication des résultats de l’Assurance Maladie s’agissant de l’année 2010 nous donne l’occasion d’opérer des distinctions entre les différents médicaments consommés en France. Alors que les médicaments de consommation courante connaissent une inflexion incontestable qui résulte des efforts consentis par les professionnels de santé ainsi que les patients, ceux destinés au traitement des pathologies lourdes subissent une augmentation fleuretant avec la barre des 10%. En conséquence, il est évident que des efforts complémentaires doivent être effectués par toutes les parties en présence mais il est d’ores et déjà très encourageant de constater lesdites améliorations.

L’Assurance Maladie réduit ses dépenses (4/15)

Dans l’optique de la limitation des dépenses de protection sociale en France, les mutuelles santé et l’Assurance Maladie disposent désormais de nombreux outils. Ainsi au-delà d’une démarche pédagogique, les mutuelles santé ainsi que l’Assurance Maladie jouissent désormais de méthodes particulièrement efficaces. Tout d’abord, les mutuelles santé opèrent un suivi quotidien des dépenses de santé effectuées par leurs adhérents afin de s’assurer de leur adéquation avec la réalité de la situation déclarée puisque les escroquerie sont malheureusement fréquentes en la matière. De plus, les mutuelles santé ont développé un réseau de professionnels qui n’hésitent pas à contacter les patients par voie téléphonique afin de comprendre les raisons pour lesquelles de telles consommations sont présentes. En revanche, il s’agit d’une démarche qui s’inscrit dans le parfait respect de la réglementation en vigueur en matière de protection des informations personnelles à la lumière des dispositions de la Commission Nationale Informatique et Libertés plus connue sous le nom de CNIL.

En outre, l’Assurance Maladie joue un rôle encore plus accru que celui des mutuelles santé parce qu’elle revêt les prérogatives allouées à une autorité de service public. C’est pourquoi, l’Assurance Maladie de Bourgogne a établi un partenariat contractualisé avec près de 400 médecins dans la vocation est double. D’une part à travers ce contrat d’Amélioration des Pratiques Individuelles, il s’agit de favoriser la prescription optimale des médicaments les plus adéquats à l’apparition d’une pathologie. D’autre part, ce CAPI est destiné au contrôle des dépenses de santé sur le territoire hexagonal dont les professionnels de santé sont bénéficiaires puisqu’ils peuvent recevoir une rémunération annuelle complémentaire. Or cette prime présente un caractère incitatif très intéressant qui est de nature à réduire l’ampleur des prescriptions médicales effectuées. Toutefois, il convient de ne pas accabler les médecins parce qu’ils sont naturellement raisonnables, y compris en l’absence de primes, mais sont souvent confrontés à des demandes récurrentes de leurs patients qu’il est parfois difficile de refuser.

L’Assurance Maladie réduit ses dépenses (3/15)

En matière de protection sociale, l’Assurance Maladie a enregistré des résultats très encourageants au cours de l’année 2010 pour la première fois depuis une décennie. Or, ces résultats sont immédiatement ressentis par les mutuelles santé qui interviennent à titre complémentaire. En effet même si la charge des mutuelles s’en trouve accrue, elles sont tout de même bénéficiaires des baisses de dépenses réalisées par l’Assurance Maladie. En conséquence, il est possible d’être résolument optimiste pour l’année en cours 2011 en raison de plusieurs indices fondamentaux. D’une part, la Loi de Finances de la Sécurité Sociale pour 2011 est à l’origine d’une limitation draconienne des dépenses de santé. Ainsi, le Législateur a pris la décision de procéder au déremboursement de nombreux médicaments qui bénéficiaient jusqu’à lors d’une prise en charge partielle ou intégrale. D’autre part, l’Assurance Maladie associée aux mutuelles santé opère une profonde structurelle en terme de sensibilisation des assurés sur la nécessité d’adopter un comportement plus modéré à l’endroit du système de protection sociale.

Dès lors dans l’optique de l’illustration de cette démarche résolument pédagogique, il nous appartient de reprendre notre exemple constitué par la Région Bourgogne qui fait office de région phare en terme de réussite liée à la réduction des dépenses. En ce sens, l’Assurance Maladie de Bourgogne a effectué plus de 11 000 visites auprès des prescripteurs c’est-à-dire les professionnels de santé puisqu’ils sont les premiers acteurs susceptibles de résoudre la crise de la protection sociale à la Française. Néanmoins, ces contrôles s’inscrivent dans une logique pédagogique puisque la sanction des médecins est certes impérative mais forcément nécessaire car ils sont globalement très respectueux de la Législation en vigueur. Toutefois, l’Assurance Maladie s’attache à vérifier essentiellement la pertinence des arrêts maladies délivrés parce qu’ils grèvent considérablement le budget de la Sécurité Sociale conformément à notre dossier précédemment rédigé et sur le fondement duquel il était possible de comprendre cette réalité de manière prégnante.

L’Assurance Maladie réduit ses dépenses (2/15)

Forte d’une prise de conscience généralisée, l’Assurance Maladie est parvenue à atteindre son objectif de modération des dépenses au cours de l’année 2010. A ce propos, plusieurs acteurs ont joué un rôle fondamental : les patients, les professionnels de santé, l’Assurance Maladie, les mutuelles santé, les politiques. Tout d’abord, les patients sont les premiers dont il faut souligner les efforts puisqu’ils acceptent désormais d’accomplir de réels efforts dans l’optique de la préservation du système Français de protection sociale. De plus, les professionnels santé sont dans une logique de prescription adéquate qui prend également en compte la problématique budgétaire de l’Assurance Maladie en France. En outre, l’Assurance Maladie n’a de cesse d’agir en faveur de la réduction des dépenses par le biais d’actions directes telles que la valorisation des médicaments génériques, mais également indirectes qui relèvent davantage de la pédagogie globale. En outre, la classe politique Française dans son ensemble a compris qu’il était important de légiférer en matière de protection sociale au lieu de laisser se creuser des déficits abyssaux.

Par ailleurs, les mutuelles santé ont également joué un rôle fondamental dans le recueillement de ces excellents résultats puisqu’elles sont devenues aujourd’hui le lien privilégié des Français avec le système médical dans son ensemble. A ce titre, les mutuelles santé jouissent d’un impact réel sur la consommation des Français et s’efforce de les orienter vers un comportement plus raisonnée mais surtout plus raisonnable. Or, ces efforts croisés commencent à avoir un impact favorable sur les dépenses de santé en France puisque la région Bourgogne qui est notre région modèle, a réalisé une économie estimée à 12 millions d’€uro. En conséquence, l’ensemble des acteurs précités et en particulier l’Assurance Maladie ainsi que les mutuelles santé peuvent se réjouir de se chiffrer car ils sont presque inespérés tant la France a longtemps souffert de son incapacité à modifier des habitudes trop longuement conservées.

L’Assurance Maladie réduit ses dépenses (1/15)

Confrontée à l’impérieuse nécessité de réaliser des efforts substantiels sur le plan financier, l’Assurance Maladie a réduit ses dépenses au cours de l’année de 2010 de manière globale naturellement et à l’échelle nationale. Dès lors, il nous appartient d’évoquer les raisons pour lesquelles elle y parvenue après plusieurs années infructueuse en la matière. Tout d’abord, nous avons assisté à une régulation drastique des dépenses par le Législateur si bien que les taux de remboursements ont nettement baissé, ce qui a permis à l’Assurance Maladie d’être moins sollicitée. Ensuite, ces économies s’expliquent certainement par les effets bénéfiques des campagnes pédagogiques mises en œuvre conjointement avec les mutuelles santé  sur l’intérêt d’une consommation médicamenteuse raisonnée. En effet, il semblerait que les mutuelles santé ainsi que l’Assurance Maladie soient parvenus à faire comprendre aux assurés médicaux qu’il leur appartient de modérer l’ampleur de leurs dépenses dans l’optique de la préservation globale du système.

Dès lors afin d’illustrer ces résultats particulièrement encourageants obtenus par l’Assurance Maladie, il nous appartient de citer l’exemple de la région Bourgogne qui enregistre d’excellents résultats. En effet pour la première fois depuis plus de 10 ans, elle est parvenue à respecter les objectifs nationaux de dépenses en matière d’assurance maladie, ce qui constitue une excellente prouesse de manière incontestable. En effet, cette région est d’autant plus forte en terme de maîtrise qu’elle connait la croissance la plus modérée sur le terrain des dépenses de santé, ce qui s’explique par la volonté globale de parvenir à des résultats d’une telle qualité. En ce sens, les professionnels de santé, les mutuelles santé ainsi que l’Assurance Maladie se sont unis afin de parvenir à un changement globalement de l’état d’esprit animant tout le monde dès lors qu’il s’agit de dépenses de santé sur le territoire hexagonal. Par voie de conséquence, ces résultats très encourageants laissent présager un avenir plus ensoleillé pour le système de protection sociale Français.